Les maudits vents

Les maudits vents

Les rêves lucides

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Anecdote, tout d’abord…

 

Cela s’est déroulé en Nouvelle-Calédonie. Nous avions décidé de passer un week-end à Bourail, en couchant sous la tente dans le camping de Poé.

 

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Bien mal nous en avait pris. J’ai déjà relaté notre mésaventure nocturne dans une chronique. Mais j’avais omis un détail à dessein à ce moment-là, car il n’avait aucun rapport avec le reste. Le voici aujourd’hui…

 

Cette nuit-là, contre toute attente, je me suis endormi malgré les cris de tous les soulographes autour de nous, et j’ai commencé à rêver, mais je ne me souviens plus à quoi. Tout à coup, une chose rarissime est survenue : j’ai pris conscience que j’étais en train de rêver. J’étais bel et bien endormi, mais j’étais désormais en possession de ma conscience de jour. J’étais encore dans mon rêve, mais je savais que je rêvais. Vrai comme je suis là.

 

Ce n’était pas la première fois que ça m’arrivait, par contre, mais le phénomène était toujours demeuré très exceptionnel. Et comme à chaque occasion où cela s’était produit auparavant, j’ai déployé de valeureux efforts pour rester calme. Je n’ignorais pas que si je m’énervais, je me réveillerais. Et comme lors de toutes les circonstances précédentes, je me suis demandé ce qu’il convenait maintenant de faire pour profiter de cet instant privilégié. Étant donné qu’un événement comme celui-là est extrêmement rare, je m’ordonne sans cesse d’avance, advenant sa manifestation éventuelle, de l'étudier comme si je procédais à une expérience scientifique.

 

Mais bizarrement, lorsque je me retrouve de facto dans cette situation, j’ai tendance à réagir en faisant une chose futile – c’est ce que ma blonde n’arrête pas, et avec raison, de me répéter : je veux voler. Ben oui… Comme il est impossible, à l’état de veille, de voler comme ça, avec la seule puissance de notre volonté, je me passe alors la réflexion que le moment est enfin venu de m’essayer. Et une fois réveillé, je le regrette amèrement et je me réprimande moi-même : il y aurait sans doute eu beaucoup mieux à faire que de s’amuser de la sorte afin de comprendre le phénomène du rêve.

 

Bref, c’est ce que j’ai encore fait, cette fois-là : j’ai décidé de voler. Aussitôt dit aussitôt fait : je me suis élancé vers le ciel, mais en tentant de garder le contrôle de mes émotions.

 

Ça n’a pas très bien fonctionné.

 

Rendu très haut dans les airs, je me suis tout à coup demandé ce qu’il adviendrait si ma capacité de voler flanchait. Et j’ai commencé à avoir peur de tomber – même si je savais, au fond, qu’il n’y avait aucun danger puisque j’étais en train de rêver. Et c’est là que je me suis mis effectivement à tomber.

 

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Et je me suis réveillé en sursaut. Merde !

 

* * * * *

 

Le rêve lucide n’est pas chose rare, apparemment. Beaucoup de gens en font de façon aléatoire, comme moi, lors d’instants très fugaces et sans qu’ils ne comprennent comment ils en sont arrivés là ; tandis que d’autres en font très régulièrement, sur simple demande – ils n’ont qu’à le vouloir pour que ça survienne.

 

Il suffit d’aller sur Internet pour se rendre compte que le phénomène est très répandu. Parmi tout le fatras de témoignages que l’on peut lire sur la Toile, beaucoup représentent sûrement des balivernes inventées. Mais il n’en demeure pas moins que le rêve lucide est également et scientifiquement étudié en laboratoire depuis des années, et qu’il est prouvé comme un fait entendu.

 

Personnellement, cela doit faire au moins vingt ans que j’essaie d’en faire. Il existe plein de trucs pour se mettre dans l’ambiance nécessaire afin que cela se produise. Je les ai pas mal tous expérimentés. Malgré tout, je n’y suis parvenu qu’à peine une vingtaine de fois, peut-être, au cours de toutes ces années. Et encore : cela n’a jamais duré très longtemps. Et cela ne s’est jamais déroulé en prenant le contrôle total et intégral de ce qui se passait.

 

Le rêve que j’ai relaté précédemment en est un exemple type. Un moment donné, en volant, je me suis mis à craindre de tomber, alors que je savais pertinemment, pourtant, qu’il n’y avait aucun danger. Or, si j’avais été en maitrise absolue de mon rêve, je n’aurais évidemment pas eu cette pensée de peur.

 

Cela dit, pourquoi ce sujet m’intéresse-t-il ? En fait, je le sais pas pantoute. Je trouve ça le fun, tout simplement. Je me dis qu’il serait fabuleux de dominer mes rêves, de faire ce que j’ai envie de faire – de voler, de me déplacer n’importe où sur la Terre et même dans la galaxie, d’inventer des histoires et que celles-ci se réalisent immédiatement, au gré de mon imagination.

 

Et puis, l’univers du rêve m’interpelle particulièrement du fait que, comme pour tout le monde, il demeure pour moi un mystère insondable dont on ne connait pas l’utilité – et encore moins la finalité –, et que cela m’énerve royalement.

 

C’est vrai ça, quoi ! Pourquoi rêve-t-on ? À quoi ça sert ? Personne n’en a encore donné une explication satisfaisante. Certains psychologues affirment que c’est notre subconscient qui nous adresse des messages à l’aide de symboles. Le problème, c’est que des fois, ça marche – on arrive à décoder un semblant de message, oui –, mais que dans la majorité des cas, on ne comprend strictement rien aux images sans queue ni tête qui défilent ainsi dans notre cerveau.

 

Ces mêmes psychologues disent également que c’est nous-mêmes qui scénarisons nos propres rêves. Du moins, que c’est une part de nous : notre subconscient. Ce qui, à mon avis, est totalement faux : ce n’est certainement pas moi qui fabrique mes rêves puisqu’ils me sont imposés. Je les subis. Je n’en ai aucun contrôle. De ce fait, je ne suis aucunement l’auteur volontaire des images saugrenues et des intrigues complètement loufoques qui s’enchainent de la sorte dans mon cortex.

 

Et je n’aime pas du tout l’idée d’être manipulé de la sorte.

 

Je n’élaborerai pas plus avant sur la raison d’être des rêves : encore une fois, Internet foisonne de théories plus ou moins pertinentes – ou farfelues selon le cas – sur cette réalité qui nous échappe. Si ça vous intéresse, vous n’avez qu’à naviguer et prendre celle qui satisfait le plus votre curiosité.

 

Je ferai seulement part de mes modestes observations personnelles de rêveur lucide à temps très partiel. Car je n’ai pas fait que voler lorsque cela m’est arrivé. J’ai également porté mon attention sur ce qui se déroulait autour de moi afin de m’en imprégner et de m’en souvenir une fois réveillé.

 

Et voici le résultat de cette petite enquête de profane ; c’est-à-dire ce que j’ai remarqué de plus évident…

 

* * * * *

 

1) Les rêves foisonnent de détails que la conscience de jour serait incapable de produire à cette vitesse folle

 

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Une fois que l’on en prend conscience, on ne peut que s’émerveiller devant le million de détails précis qui composent les images de nos rêves. Celles-ci ne sont aucunement comparables à nos images de conscience éveillée.

 

Pensez tout de suite à n’importe quoi de très simple. Pensez à une table, tiens. Une table stylisée.

 

Visualisez-la. Et décrivez-la maintenant avec le plus de précisions que vous pouvez.

 

En ce qui me concerne, en tout cas, cette table que j’imagine en ce moment dans ma tête, ne représente pas spontanément quelque chose de très clair, de très net, de très détaillé. Je ne m’en fais qu’une idée générale, et j’ai du mal à la garder telle. Même si j’étais un dessinateur professionnel, j’aurais de la difficulté à la reproduire sur une feuille, avec tous ses détails et toutes ses nuances de couleurs. J’y parviendrais sans doute, mais après un laps de temps considérable et en me concentrant sur chacun de ses aspects les uns à la suite des autres. Et le processus serait long.

 

Et elle est statique : elle ne bouge pas – ou très peu. Lorsque j’essaie de la faire tourner pour me la figurer à l’envers, ou sous n’importe quel angle, cette vision d’une table qui bouge et qui tourne demeure quelque chose de plus ou moins vague, de plus ou moins flou, de plus ou moins discontinu.

 

Or, dans le rêve, il se passe tout le contraire : les images se forment et défilent instantanément – comme dans un film –, et elles sont remplies instantanément d’un foisonnement de détails qui me laissent pantois chaque fois que j’en prends conscience. Et je ne parle pas ici de quelque chose d’aussi banal qu’une vulgaire table.

 

Non, je fais plutôt référence à des trucs qui ne se rencontrent peut-être même pas dans la réalité. Une nuit, par exemple, j’ai rêvé – non lucidement – à un homme mi-humain mi-autre chose. Il était blanc et visqueux, comme s'il était entièrement revêtu d’une peau de mollusque. Ses dents sortaient de ses lèvres et de ses joues de façon aléatoire en de longs pics crochus. Ses bras et ses jambes tombaient en lambeaux, comme s’ils se liquéfiaient. Et son visage dessinait de profondes cavités au fond desquelles on devinait les yeux, le nez et la bouche.

 

Bref, une créature semblable n’existe tout simplement pas dans le monde concret. Et pourtant, et alors que je n’aurais sans doute jamais pensé à imaginer un tel être dans ma conscience ordinaire, mon rêve l’avait fait lui, avec un foisonnement de détails extrêmement précis.

 

Dernièrement, j’ai fait un autre rêve… Plus ou moins conscient, cette fois… Je me trouvais sur le bord d’un canal – comme à Venise, genre. Devant moi, de l’autre côté, il y avait un mur qui était impuissant à retenir une inondation : aussi loin que mon regard portait à gauche ou à droite, de l’eau se déversait par-dessus ce mur érigé tout le long du canal. Et cette eau tombait à grand fracas dans le canal et s’écoulait à mes pieds en un véritable torrent.

 

En devenant plus ou moins conscient que je rêvais, cela m’a permis de me focaliser sur les détails de cette scène. J’observais l’eau qui coulait de partout ; je zoomais sur certaines parties du décor, je me concentrais même sur les gouttes d’eau – j’en distinguais des milliers simultanément. En même temps, je me demandais ceci : comment ma pensée – à l’état de rêve – peut-elle créer tout cela de façon instantanée et avec autant de détails qui sont aussi nets, alors que ma pensée ordinaire de veille en serait absolument incapable ?

 

Dans un autre rêve – le dernier avant de passer à autre chose –, je m’étais plus ou moins rendu compte, encore une fois, que je rêvais. Je me trouvais cette fois dans une vaste salle. En face de moi – tout autour de moi, en fait – était érigée une immense scène sur laquelle un grand nombre d’artistes de cirque produisaient leurs numéros. Ils étaient des dizaines qui s’exécutaient à l’unisson, mais les prestations étaient néanmoins toutes différentes les unes des autres. Il y avait des acrobates, des jongleurs, des trapézistes, etc. Et je les admirais en m’ébahissant du fait que je pouvais observer tout ce monde à l’unisson avec un ensemble de détails qui me laissait pantois de stupéfaction. Et plus je portais mon regard sur chacun d’entre eux, et plus j’étais abasourdi de réaliser que ma conscience – de rêve – pouvait inventer tous ces personnages colorés et costumés différemment, et toutes ces exhibitions disparates au fur et à mesure que je les observais – et dans une coordination absolument parfaite.

 

Ce qui, encore une fois, n’est pas possible dans la conscience de jour ordinaire – du moins de la mienne…

 

2) Les couleurs, dans les rêves, sont de nature différente de celles que l’on retrouve dans la réalité

 

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Il faut porter une attention particulière pour se rappeler ce détail. Mais même si l’on émerge d’un rêve ordinaire, il est possible de s’en souvenir.

 

En fait, les couleurs dans les scènes de rêves sont vraisemblablement les mêmes que dans la réalité, mais elles s’en différencient toutefois du fait qu’elles sont… je ne sais pas quel terme utiliser pour les qualifier… Du fait qu’elles sont pures, mettons… ou plus éclatantes… Pour expliquer ce qu’il en est, il est plus facile de dire que les couleurs dans notre existence quotidienne, à comparer à celles que l’on retrouve dans les rêves, sont terriblement ternes…

 

J’ai pris note de cette particularité dans un rêve, justement, voilà longtemps. Un rêve passablement conscient, ce coup-ci.

 

Je rêvais que j’escaladais une falaise à pic. Et dans mon rêve, je me suis mis vaguement à craindre de basculer dans le vide. C’est là que je suis devenu conscient que je rêvais. Cela m’a calmé, car je me suis alors passé la réflexion qu’étant donné que j’étais dans un rêve, je pouvais faire ce que je voulais, et cela incluait bien sûr le fait de ne pas tomber.

 

Une fois rassuré, j’ai cessé de bouger pour observer ce qui m’entourait. Et c’est là que j’ai remarqué les couleurs des montagnes et des falaises qui m’encerclaient. Et j’ai trouvé cela absolument fabuleux. Tout était flamboyant de nuances multicolores et tirant sur le… sur le « fluo » – ce n’est pas du tout le bon mot, mais je l’utilise quand même, faute de mieux. Je me suis également concentré sur le mur de pierre auquel j’étais accroché. Je distinguais chaque strate de la falaise. Et chacune de celles-ci était nettement dessinée et dégageait une couleur éclatante, différente de sa voisine.

 

Je suis resté passablement longtemps dans cette position à m’imprégner de ce phénomène. Jusqu’à ce que je sente que j’étais sur le point de me réveiller. J’ai alors décidé de me rendre en haut de la falaise. Ce que j’ai fait en deux coups de cuillère à pot – hop ! Et je me suis réveillé. Et mon rêve est demeuré gravé dans ma mémoire de façon presque indélébile.

                                                    

Depuis ce temps, dès que je sors d’un rêve – même s’il n’est pas lucide –, j’essaie de me rappeler les couleurs, et j’y arrive pratiquement chaque fois : et elles sont toujours aussi vivaces dans mes souvenirs, et toujours aussi… je ne sais toujours pas quel mot utiliser… « lumineuses » ?

 

3) Le rêve ne veut absolument pas que nous devenions lucides

 

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Et c’est extrêmement frustrant…

 

Il est tout d’abord pratiquement impossible – je parle pour le commun des mortels – de devenir lucide au cours d’un rêve. Même si nous le désirons très fortement avant de nous endormir, ça ne fonctionne pratiquement jamais – sauf pour quelques personnes triées sur le volet qui y parviennent, eux, apparemment. Pour tous les autres, quand cela survient, c’est tout à fait fortuit.

 

Ensuite, quand nous avons la chance que ça arrive, eh bien, le rêve se met alors en branle et déploie tout un arsenal de moyens pour nous faire perdre cette conscience dès qu’elle se pointe le bout du nez.

 

Pour que nous puissions la conserver, cette conscience – qui est très fragile –, il faut demeurer d’une extrême et constante vigilance. Le danger est de se faire « embobiner », car le rêve est affreusement ratoureux : il peut même se servir de la logique de notre conscience de jour pour nous ramener dans la conscience de rêve. Et cela est très subtil.

 

Je rappelle le rêve que je décrivais au tout début de cette chronique. Je rêvais que je pouvais voler, et que je le faisais effectivement. Mais le rêve m’a tout à coup « suggéré » que je ne pouvais pas ainsi défier la loi de la gravité, une loi qui n’existe pas dans le rêve, mais qui existe bel et bien dans le monde réel. Et du coup – par manque de vigilance –, j’ai cru à cette « suggestion ». Et elle m’a fait tomber. Et l’émotion occasionnée par la chute a été la cause de mon réveil.

 

Une autre fois… J’étais en train de conduire une automobile sur une route de glace, ce qui était très dangereux. Et puis, j’ai pris conscience que je rêvais. À partir de là, le danger s’est transformé en véritable plaisir. En sachant que je rêvais, je conduisais comme je le voulais. J’ai même « créé » une pente très abrupte sur laquelle je me suis laissé descendre comme si j’étais en toboggan, en me faisant déraper dans tous les sens. Je me savais invincible puisque j’étais dans un rêve.

 

Mais le rêve n’a pas aimé ça, et il s’est arrangé pour y mettre un terme…

 

Un moment donné, je me suis retrouvé sur un chemin de campagne que je connaissais déjà dans la vraie vie. Ce n’est pas moi qui avais fait apparaitre ce chemin – puisque j’avais la maitrise du rêve. C’est le rêve qui l’avait immiscé en moi, aurait-on dit, alors que j’avais baissé la garde. Et je n’ai pas fait gaffe. Du coup, cette part de pseudo-réalité m’a fait oublier que j’étais dans un rêve, et j’ai perdu ma lucidité pour replonger dans ma conscience de rêve.

 

4) Les émotions sont notre pire ennemi pour perdre notre lucidité

 

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La moindre émotion un peu plus puissante que d’habitude, le moindre énervement, la moindre jubilation un peu exagérée, et ça y est, paf ! on se réveille. Ce qui, ici aussi, est extrêmement frustrant.

 

Pour cette raison, chaque fois que je me rends compte que je suis en train de devenir conscient dans un rêve, j’essaie de me dominer et de rester stoïque. Ce qui n’est pas facile à faire, du moins dans mon cas. Je suis en effet tellement heureux que le phénomène se produise enfin que je deviens tout excité – qui ne le serait pas ?

 

Le rêve « sait », par contre, à quel point je suis agité, et il profite de mon état pour l’exacerber encore davantage. Dans cette optique, il cherche à susciter une émotion un peu violente pour me réveiller. Se rappeler, encore une fois, mon rêve de vol du début.

 

* * * * *

 

Voilà. C’est tout ce que ma petite expérience avait à dire sur ce sujet bizarroïde. Je préfère arrêter là, car chaque fois que je l’aborde, je deviens fru…

 

Fru de ne pas comprendre pourquoi on rêve. Fru de ne pas trouver d’explications satisfaisantes en écoutant ou en lisant ceux qui prétendent savoir. Et fru de ne pas contrôler davantage cette partie de moi qui doit pourtant et sûrement m’appartenir en propre.

 

Il me semble en outre que lorsqu’on découvrira la raison des rêves, l’on comprendra également… la vie après la mort ? Pourquoi pas ? J’ai en effet l’intuition qu’il y a un rapport entre la conscience de rêve et celle que l’on pourrait avoir une fois rendu dans l’au-delà.

 

C’est n’importe quoi, je sais

 

Si le sujet vous intéresse – ou vous fascine, même –, tapez « rêves lucides » sur You Tube, vous en aurez pour tous les goûts : de la vidéo la plus sérieuse à la plus loufoque. Je vous recommande celle-ci, genre, qui n’est pas particulièrement géniale, mais qui ne dure que 7 minutes et qui fait très rapidement le tour de la question

 

 



24/03/2018
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